studio GOBZ'INK "Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?" (Lewis Carroll)

30Juin/090

[Agone] Vicomte Corbeau, maestre-animal (inachevé)

Posted by ShamZam

Vicomte Corbeau
C'est le Baron Iguane qui a mangé la Dame ailée représentante des oiseaux.

Le Vicomte ayant eu connaissance des projets du Maestre-Iguane, sut que la lourdeur de celui-ci ne lui permettrait guère de parvenir à ses fins et d'exécuter celle pour qui il avait tant d'amertume et d'envie. Il la plaça donc volontairement en situation périlleuse pour que le balourd de reptile lui rende finalement service. Le Vicomte fut surpris et amer de la récompense qu'en gagna son compère. Lorsque le Semblant vint enfin à lui, il ne fut que ravit qu'on pense enfin à lui pour lui donner la place qu'il mérite. Hélas son orgueil fut de nouveau piétiné peu de temps après sa "promotion".
La Doyenne des cieux obscurs a été entièrement gagnée par la ténèbre, elle est devenue Haut-Diable, c'est Hécate. Elle a eu sa vengeance en quelques sortes en dominant le Vicomte désormais sous ses ordres. Suite à la proposition du Masque, l'Ombre s'est vu en besoin de personnaliser sa part de provocatrice et gestionnaire de peur, d'Effroi. Le sacrifice de la Maestre-Chouette fut si apprécié que celle-ci désira fortement accéder à sa requête et par la même se jouer en partie de son amant qui lui avait si "généreusement" offert des serviteurs. Pas dupes du rôle double de ceux-ci, elle vit en la Doyenne une créature la mieux à même de comprendre le vicomte et donc de le surveiller et l'asservir. Elle ne se trompa pas !
La Bête, l'ancien Maestre-Corne a été très peinée de voir le Maestre-Etalon dévoré puis le Maestre-Chouette être corrompu. Lui était venu de son plein gré et en a gardé plus ou moins son libre arbitre. Il veilla à la suite à ce qu'aucun autre Maestre-Animal ne descende, quitte à les sacrifier plutôt que de les voir destiner à s'agglutiner à la ténèbre.

Ordonne aux corbeau, corneille ou choucas qui ont toutes les trois été corrompues.

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30Juin/090

[Agone] Ylasse, une des 3 Merveilles gardienne de Lorgol (inachevé)

Posted by ShamZam

L'Ondin de Lorgol - Ylasse

Ce texte s'appuie sur l'aide de jeu sur les Flammes de EGM et GDF.

A chaque Saint Paidric, il est de coutume que les marins qui ont perdus quelqu'un dans les flots de la Mer Echancrée se suicide. Nulle attache à des rochers ou poids mais simplement absorption d'une algue très toxique qui gagne tout le corps en immersion.

Le Masque rit de cette coutume grotesque qu'il a sut imposer à la population lorgolienne et qui chaque année lui permet de grossir les rangs de son armée de Revenants avec laquelle il se jure un jour d'envahir Lorgol et d'en faire sa ville, son temple.

Ylasse, l'ondin se sent impuissant et ne peut agir franchement sans menacer de réveiller la Tarasque. Il a donc prit l'habitude de pleurer la pluie marine de cadavre qu'il honore et dispose dans une nécropole dans les profondeurs du port. Son labeur fut un jour récompenser par la chute d'une femme à la peau violacée dont la chevelure serpentine s'évertuait à la mordre de part en part, semblant par la même ralentir voir détruire l'action de l'algue meurtrière. L'ondin, le cœur éveillé surgit à ses côtés pour participer à l'extraction de cette plante mortelle. La mortelle, reconnaissante, accepta de partager son calvaire et sa vie et devint muirène. Exempte du traité implicite entre merveilles et tarasque, elle assista à toutes les Saint Paidric pour y sélectionner une femme, si possible une méduse et la ramener à Ylasse. Par ce tribu ridicule, elle n'éveillait ainsi pas l'attention du Masque et permit à Ylasse et elle-même d'obtenir compagnie. Les faussement noyées forment aujourd'hui le harem d'Ylasse mais aussi un corps entraîné aux combats marins préparé pour lutter le jour du réveil du dragon des eaux.

Paidric mourut dans les eaux de ce qui a été nommée la baie des tumultes durant la direction de Lorgol par Alomée. Sa mort attira à son cadavre, Ylasse. Le sacrifice de cet homme se marqua dans sa Flamme, la rendant plus vive encore qu'elle ne l'était. Mais plongeant dans les Abymes aquatiques, il eut peur qu'elle soit à même de réveiller Orcanth. N'ayant pas le pouvoir de manipuler les Flammes, puissance destructrice plutôt que conservatrice, il en appliqua son pouvoir sur l'objet d'inquiétude qui se divisa en neuf Flammes amoindries et moins ostensibles par les sbires du Semblant. Le destin les amena tout de même à s'en emparer de trois. L'une fut donnée suivant le cycle des Flammes à un homme prometteur mais dont la frustration de ne pouvoir faire valoir un don qui puisse évoluer l'amena à tutoyer le Masque en peu d'années. Celui-ci l'aida autant à compenser le manque de talent qu'il ressentait qu'à en comprendre la raison. Ilse met dès lors en quête de ses Flammes jumelles. Son nouveau maître sentit le danger de perdre un sbire ayant profondément enlaidit sa Flamme et le fit accompagner d'un Masquard. Comprenant le sens caché de la venue de son nouvel ami, le Félon joua un jeu dangereux, le jeu de la tricherie. Disciple voulant dépasser le maître, il ne parvint qu'à fournir au Semblant de nouvelles Flammes et à se condamner totalement. L'étrange particularité de ces Flammes ne fut découverte qu'à la mort du premier d'entre les trois. En se détachant du corps, elles en perdaient toute trace de corruption, lavées, les essences ténébreuses et perfides s'étant séparées. Depuis les trois Flammes sont de génération en génération insuffler à de jeunes artistes prometteurs qui très vite se heurtent aux murs de la frustration comme leur prédécesseur. De nos jours l'une habite celui de Bifas.

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28Juin/090

[Agone] Fleur de Lune, fleur du Ténarbre (inachevé)

Posted by ShamZam

Le sujet des contributions inachevées continue, avec de moins en moins de textes structurés. Les diffuser sur mon blog c'est mettre à la portée de tous ces quelques idées des fois que ça en inspire certains. Je me dis quassi que cette capitalisation me permettra peut-être un jour de revnir dessus pour les finir...


Fleur de Lune

La fleur est lumineuse, d'une blancheur pure entouré d'un halo bleuté.

Durant l'heure Invisible, celle réservée à l'Ombre, un étrange phénomène transforme littéralement le Ténarbre. De ronces sombres comme les ténèbres, il en devient un arbre tout de pourpre fleurit. Les fleurs à la couleur du sang coagulé illuminent dans la nuit comme le soleil durant le jour. Certains suggèrent que la teinte rougeâtre des fleurs tient au sang que l'arbre reçoit de ses victimes, celles qui viennent à se trouver dans les croissances et mouvements de ses branches.
Le pollen des fleurs de l'arbre apparaît asexué mais des expérimentations tendraient à montrer une ressemblance avec les pigments du printemps et laisserait à penser qu'un Décorum ténébreux pourrait être réalisé. Après tout Haagenti a bien réussit à faire naître l'Accord du hautbois (cf. Souffre-Jour 4 – la Maraude, p.??) ?!
Nul n'est par contre besoin de prouver que ces fleurs, malgré la stérilité de leur pollen, puissent engendrer, messire Cornel Finegarde, empereur de la maraude abymoise mais surtout satyre à la peau d'ébène le prouve.

AVANTAGE : ENFANT DU TENARBRE (???, OCCULTE)
(Satyre uniquement)
Comme les démons, le personnage n'est pas figé durant la treizième heure et est en mesure d'agir comme de normal. Il ignore aussi totalement la menace que peut représenter n'importe quel souffre-jour. En effet celui-ci soit l'ignorera soit le traversera comme un objet, les effets correspondront à un être inorganique.
En contrepartie, il y a gain de +1 en Corps ou Esprit Noir pour représenter le paradoxe entre nuit et jour qui s'agite dans le corps du personnage.

Tous les jours, durant l'heure invisible, le ténarbre se pare d'une unique fleur d'un blanc immaculé et phosphorescent. La fleur est tout comme celle de n'imporre quel autre arbre harmondien ensemençable par un satyre. On suppose que le père de Cornel Finegame était un ténébreux qui s'aventura dans les restes agonisant de la défunte forêt de Ténarbre, celle qui voilait le premier Souffre-Jour.

Une gargouille accouchée n'est pas victime du Ténarbre puisque celui-ci n'altère que ce qui est fait de matière organique.

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28Juin/090

[Agone] Simurgh, Excellence (inachevé)

Posted by ShamZam

Simurgh

Apparence

De grande taille, les simurghs étaient pareils aux oiseaux de proie nocturnes, ils pouvaient transporter en leurs serres chameaux et elwals. Grands flegmatiques, leurs
gestes étaient calculés et jamais une chasse ne dura plus que le temps d'avoir faim. La rapidité en faisait des prédateurs redoutables mais paradoxalement appréciés du fait de leur respect marqué pour leurs proies, achevées avant qu'elles ne se rendent compte d'avoir été choisie comme repas.
Leur plumage de chouette, roux aux reflets cuivrés, était admiré des peintres pour ses couleurs chatoyantes. Beaucoup s'essayèrent à en capturer pour en récupérer des plumes et en extraire une teint cependant aucun parvint. L'ironie est telle que leur demander simplement une plume, d'une vive voix polie, aurait pourtant suffit pour que cette créature pacifique et généreuse la leur offre.

Habitat

Nocturne comme les oiseaux de proie auxquels ils ressemblaient, le simurgh aimait à se trouver refuge pour le jour, un Vestige ou un tout lieu baigné de la magie des Muses, à l'abri du soleil. La nuit, on avait plus de chance d'en voir un si l'on regardait haut dans les branches des Arbres-à-Lettres qu'ils affectionnaient. Toujours, ils furent des animaux à chercher la fraîcheur, qu'elle vienne de la nuit ou d'un cours d'eau. La plupart pouvaient d'ailleurs se rencontrer dans la Vallée des poètes où les Eaux Chantantes, ensemble de rivières convergentes serpentaient dans une forêt d'Arbres-à-Lettres.

Moeurs

Excellence très douce et compréhensive en dehors de la chasse et des serpents (animosité farouche qu'on ne s'explique guère encore), ces oiseaux étaient très appréciés pour leurs conseils avisés. Les Muses avaient confié à leur enfant leur sagesse mais aussi l'objectivité qu'elles n'avaient pas, afin que si besoin fût, ceux-ci puissent les conseillers dans leurs actions avec un avis extérieurs et neutres. Pourtant lorsque vint la Guerre des Eternels, elles furent déçues que les simurghs ne daignent attaquer leur Ennemi voir les défendre. Le paroxysme de la frustration fut atteint lorsque l'un d'entre eux se laissa approcher par le Vagabond. Mielleux, celui-ci cru bon de se montrer sous un bon jour. Après quelques échanges seulement, il se rendit vite compte que sa flatterie et sa cajolerie n'atteindraient jamais l'animal. Dégoûté tout d'abord, il apprécia que l'enfant de ses mères répondent à ses interrogations et l'écoute comme n'importe laquelle d'entre elles. Aussi jamais aucun simurgh n'eut à craindre l'Eternel. Celui-ci, ayant acquis pour la première fois de son immortalité le respect désintéressé d'une créature, en fit son confident. Il alla jusqu'à ne pas chercher à le corrompre et défendre à ses serviteurs de nuire à tout autre simurgh. Les Muses furent profondément en colère suite à cette relation troublante, aussi lorsque Janus édicta sa sentence sur les saisons qui allait condamner l'existence des simurghs, elles ne firent rien. Le Masque fut lui attristé. Surpris lui même par un tel comportement, il en resta troublé et incapable. Le simurgh disparut ainsi, rejeté et oublié de la surface de l'Harmonde.

Drame

Autrefois très appréciés par les différents peuples pour apporter la réponse à toute question qui leur était posé, les simurghs acquirent une sombre réputation après avoir eu l'Ardent comme interlocuteur. La conséquence de leur réponse amena en effet les évènements qui conduisirent au Feu des Origines. Dans un voeu de silence, ils se fermèrent aux autres mortels. Ceux-ci en conçurent une profonde amertume qui, ajoutée à la rancoeur d'avoir été le facteur du ravage de Keshe, les amena à le mépriser et parfois même à le chasser. L'animal aurait ainsi atteint l'extinction dans la pure indifférence de tous, si un bien étrange satyre ne vint pas un jour proposé à ses créatures un havre de paix. D'abord méfiantes à l'égard d'un tel être, elles n'acceptèrent que parce qu'elles se savaient perdues dans le contexte actuel. Ahasvède, harmoniste de la Geste talentueux au point d'en être éternel, conduisit alors une poignée d'entre elles dans la Vallée des Poètes. En un rituel alliant la magie du Pollen à la Geste, ce lieu touché par la grâce des Muses fut coupé de l'Harmonde, permettant ainsi aux simurghs d'échapper aux effets de la Sentence de Janus sur les saisons. Les spécimens qui restèrent sur l'Harmonde connurent un triste sort, une assimilation à leurs confrères automnins dragons et chimères pour former de redoutable basilics (cf. Le Violon de l'Automne, p.105)

Fiche

Caractéristiques :

AGI 6, FOR 10, PER 12, RES 8
INT 15, VOL 8
CHA 9, CRE 4
ART 6, EMP -, MEL 6, TIR 9
TAI 2, MV 1 (à terre)/ 10 (en volant), BD +3
PdV 39, SBG 13, SBC 19
Ténèbre : 0

Compétences :

Arme : bec 6, Arme : serres 8, Chasse : 20, Vigilance 7, Athlétisme 8, Harmonie 10,
Toutes celles de Savoir et Occulte à 20

Combat
Initiative : Bec 16, serres 17
Attaque au contact : Bec 12, serres 16
Défense au contact :
Défense à distance :

ARMES
Arme Init. Att. Déf. Dom+BD TAI
Bec -2 0 - +1(T) -
Serres -1 +2 - +2(PT) -

Note : un simurgh a la connaissance universelle de tout ce qui est avéré comme étant la vérité au moment où il s'en enquière.


N’oubliez pas que c’est un premier jet, d’ailleurs il a été critiqué sur le forum du Souffre-Jour à cette adresse : http://souffre-jour.com/phpbb2/viewtopic.php?t=547

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