studio GOBZ'INK "Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?" (Lewis Carroll)

9Sep/093

[bestYoles/Borölok] Ce qu’on y jouera

Posted by ShamZam

Affiche du film PompokoA la manière des kitsunes dans le film Pompoko, les joueurs incarneront dans bestYoles/Borölok des êtres n'appartenant pas à l'espèce régnante, les humains mais vivant à leur crochet. Pouvant venir d'une des nombreuses îles volantes voir même d'un presque autre monde, ils auront fait le choix de s'intégrer dans la société humaine pour différentes raisons. Certains pourront par exemple être des résistants aux lois interdisant la magie, d'autres des féériques blasés de vivre sous terre. Tous passeront néanmoins par l'apprentissage auprès d'un chapelier (PJ ou PNJ), un sorcier humain sympathisant qui les fera passer pour des apprentis. Jusque là ce type de couverture n'a à priori jamais été trahie aux autorités horlogères ou aux inquisiteurs enflammés du culte du Soleil.

Quelques infos sur les races civilisées actuellement prévues (ça peut encore changés !) :

  • Goupils : voisins des loups et renards
  • Chafouins : voisins des pandas roux ou des ratons-laveurs
  • Matagots : voisins des chats et autres félins
  • Mandragores : proches des dryades mais en plus discret et plus bruyant
  • Mourioches : aussi appelés ogres et géants mais aussi gnomes et korrigans
  • Lorialet : descendants des humains ayant tant bien que mal survécu dans leur monde nocturne sans dessus-dessous
  • Sylphe : fusion lumineuse d'une fée et d'un ondin

Imprimer ce message
28Juin/090

[Agone] Simurgh, Excellence (inachevé)

Posted by ShamZam

Simurgh

Apparence

De grande taille, les simurghs étaient pareils aux oiseaux de proie nocturnes, ils pouvaient transporter en leurs serres chameaux et elwals. Grands flegmatiques, leurs
gestes étaient calculés et jamais une chasse ne dura plus que le temps d'avoir faim. La rapidité en faisait des prédateurs redoutables mais paradoxalement appréciés du fait de leur respect marqué pour leurs proies, achevées avant qu'elles ne se rendent compte d'avoir été choisie comme repas.
Leur plumage de chouette, roux aux reflets cuivrés, était admiré des peintres pour ses couleurs chatoyantes. Beaucoup s'essayèrent à en capturer pour en récupérer des plumes et en extraire une teint cependant aucun parvint. L'ironie est telle que leur demander simplement une plume, d'une vive voix polie, aurait pourtant suffit pour que cette créature pacifique et généreuse la leur offre.

Habitat

Nocturne comme les oiseaux de proie auxquels ils ressemblaient, le simurgh aimait à se trouver refuge pour le jour, un Vestige ou un tout lieu baigné de la magie des Muses, à l'abri du soleil. La nuit, on avait plus de chance d'en voir un si l'on regardait haut dans les branches des Arbres-à-Lettres qu'ils affectionnaient. Toujours, ils furent des animaux à chercher la fraîcheur, qu'elle vienne de la nuit ou d'un cours d'eau. La plupart pouvaient d'ailleurs se rencontrer dans la Vallée des poètes où les Eaux Chantantes, ensemble de rivières convergentes serpentaient dans une forêt d'Arbres-à-Lettres.

Moeurs

Excellence très douce et compréhensive en dehors de la chasse et des serpents (animosité farouche qu'on ne s'explique guère encore), ces oiseaux étaient très appréciés pour leurs conseils avisés. Les Muses avaient confié à leur enfant leur sagesse mais aussi l'objectivité qu'elles n'avaient pas, afin que si besoin fût, ceux-ci puissent les conseillers dans leurs actions avec un avis extérieurs et neutres. Pourtant lorsque vint la Guerre des Eternels, elles furent déçues que les simurghs ne daignent attaquer leur Ennemi voir les défendre. Le paroxysme de la frustration fut atteint lorsque l'un d'entre eux se laissa approcher par le Vagabond. Mielleux, celui-ci cru bon de se montrer sous un bon jour. Après quelques échanges seulement, il se rendit vite compte que sa flatterie et sa cajolerie n'atteindraient jamais l'animal. Dégoûté tout d'abord, il apprécia que l'enfant de ses mères répondent à ses interrogations et l'écoute comme n'importe laquelle d'entre elles. Aussi jamais aucun simurgh n'eut à craindre l'Eternel. Celui-ci, ayant acquis pour la première fois de son immortalité le respect désintéressé d'une créature, en fit son confident. Il alla jusqu'à ne pas chercher à le corrompre et défendre à ses serviteurs de nuire à tout autre simurgh. Les Muses furent profondément en colère suite à cette relation troublante, aussi lorsque Janus édicta sa sentence sur les saisons qui allait condamner l'existence des simurghs, elles ne firent rien. Le Masque fut lui attristé. Surpris lui même par un tel comportement, il en resta troublé et incapable. Le simurgh disparut ainsi, rejeté et oublié de la surface de l'Harmonde.

Drame

Autrefois très appréciés par les différents peuples pour apporter la réponse à toute question qui leur était posé, les simurghs acquirent une sombre réputation après avoir eu l'Ardent comme interlocuteur. La conséquence de leur réponse amena en effet les évènements qui conduisirent au Feu des Origines. Dans un voeu de silence, ils se fermèrent aux autres mortels. Ceux-ci en conçurent une profonde amertume qui, ajoutée à la rancoeur d'avoir été le facteur du ravage de Keshe, les amena à le mépriser et parfois même à le chasser. L'animal aurait ainsi atteint l'extinction dans la pure indifférence de tous, si un bien étrange satyre ne vint pas un jour proposé à ses créatures un havre de paix. D'abord méfiantes à l'égard d'un tel être, elles n'acceptèrent que parce qu'elles se savaient perdues dans le contexte actuel. Ahasvède, harmoniste de la Geste talentueux au point d'en être éternel, conduisit alors une poignée d'entre elles dans la Vallée des Poètes. En un rituel alliant la magie du Pollen à la Geste, ce lieu touché par la grâce des Muses fut coupé de l'Harmonde, permettant ainsi aux simurghs d'échapper aux effets de la Sentence de Janus sur les saisons. Les spécimens qui restèrent sur l'Harmonde connurent un triste sort, une assimilation à leurs confrères automnins dragons et chimères pour former de redoutable basilics (cf. Le Violon de l'Automne, p.105)

Fiche

Caractéristiques :

AGI 6, FOR 10, PER 12, RES 8
INT 15, VOL 8
CHA 9, CRE 4
ART 6, EMP -, MEL 6, TIR 9
TAI 2, MV 1 (à terre)/ 10 (en volant), BD +3
PdV 39, SBG 13, SBC 19
Ténèbre : 0

Compétences :

Arme : bec 6, Arme : serres 8, Chasse : 20, Vigilance 7, Athlétisme 8, Harmonie 10,
Toutes celles de Savoir et Occulte à 20

Combat
Initiative : Bec 16, serres 17
Attaque au contact : Bec 12, serres 16
Défense au contact :
Défense à distance :

ARMES
Arme Init. Att. Déf. Dom+BD TAI
Bec -2 0 - +1(T) -
Serres -1 +2 - +2(PT) -

Note : un simurgh a la connaissance universelle de tout ce qui est avéré comme étant la vérité au moment où il s'en enquière.


N’oubliez pas que c’est un premier jet, d’ailleurs il a été critiqué sur le forum du Souffre-Jour à cette adresse : http://souffre-jour.com/phpbb2/viewtopic.php?t=547

Imprimer ce message
24Juin/090

[bestYoles/Sellesty] Morceau choisi n°1 : Races

Posted by ShamZam

Je reçois le week end prochain, le travail de maquettage de Krys sur la version en cours de bestYoles. J'ai vu quelques photos du produit qu'elle a présenté, ça semble tout à fait dans l'esprit graphique que je voulais donné ! Par contre, si je savais que mon texte manquait de relecture, je ne pensais pas que c'était à ce point. Donc après relecture je verrai si je diffuserais tout de même cette version en attendant ou pas.

Pour l'instant voici un extrait du document que je lui ai envoyé, il présente les différentes races de personnages proposées.


Habitants de l'île

Peuples

Si l'humanité est l'unique espèce dirigeante sur l'Île, cinq autres peuples s'y sont établis. Chacun est décrit dans les sections suivantes où ils sont accompagnés de la carte de forme qui leur liée.

Humains

- Vous être classé dans la catégorie humain ?
- Négatif, je suis une mite en pull over.

Le cinquième élément, Policier, Korben Dallas

L'homme est la créature la plus commune au sein de Sellesty. Présent tout autour de sa planète, il a érigé un peu partout des lieux d'habitation formant villages ou villes. Ses terres se répartissant en pays et royaumes et la majorité se trouvent sur différents continents. Le plus important est celui qui se trouvent à proximité de l'Île. En cette période troublée de révolution industrielle, il est le jeu de manigances diplomatiques mais surtout d'une grande guerre qui le déchirent depuis plusieurs dizaines d'années. L'Île ayant obtenu son indépendance, elle est devenu un refuge pour les veuves et orphelins voir des déserteurs. Ceux-ci n'y sont pas toujours bien reçu, la population insulaire étant vieillissante et peu ouverte aux étrangers. Peu importe pour eux leur couleur de peau, leurs croyances ou leur patrie d'origine, tout ce qu'ils craignent est qu'ils amènent avec eux le conflit qu'ils sont heureux de suivre à la radio mais sans y être impliqués. Les négociations entre ennemis prennent aussi pour lieu de rencontre cet îlot présentant l'intérêt de sa neutralité auquel veille avec attention le Marquis. L'homme a hérité de son père le titre et la gouvernance de l'Île mais aussi la responsabilité de la fraternité des croques-mitaines.

Omniprésent dans le monde, l'homme se remarque beaucoup moins dans l'autre dimension, dans la Brume. Les créatures, qu'ils dénomment féériques, y sont trop nombreuses pour ne pas le renvoyer à ses craintes instinctives, celles-ci étant renforcées par la pléthore de contes macabres qu'ils s'échangent aux coin des feux de cheminée. Les rares qu'on y côtoient sont tous d'excentriques chapeliers, autrefois orphelins éduqués dans le secret pour percer les mystères de la réalité.

Gargouille

Parmi la profusion de contes et légendes humaines il en est une qui raconte qu'à la nuit tombée, les statues effrayantes qui ornent les édifices religieux, ces gargouilles diaboliques, s'éveillent à la nuit. Les derniers rayons du soleil caressant leur peau de pierre, celle-ci se casse comme la coquille d'un jeune dragon, libérant de la gangue minérale des créatures tout à fait organiques aussi monstrueuses et puissantes que calmes et réfléchies. Les gargouilles forment un peuple des plus disparates de par leur forme variées parfois animale, voir semi-humaine mais plus couramment chimérique ou diabolique. Certaines sont ainsi pourvus de ridicules petites cornes, de patte de bouc, d'une queue fourchue, bref tout un répertoire d'appendices dignes du bestiaire cauchemardesque mais totalement dénués d'utilité. Les ailes ne sont par exemple qu'embryons incapables de soulever le poids imposant de ces petits monstres.

Vivant en marge des autres peuples mais toujours parmi eux, les gargouilles les observent et les envient dans l'ombre. Leur discrétion et leur fidélité en ont fait les compagnons préférés des moines qui voit en eux des gardiens absolument pas dérangeant et de très bonne compagnie. Ainsi les gargouilles égayent-elles les veillées de ces religieux par de longues et profondes conversations sur la divinité et la culture des poireaux.

Mandragores

Étrange créature que la mandragore, chaînon manquant entre le végétal et l'animal, on la considère souvent à tort comme une inutile et impuissante plante d'ornement. Hélas, commettre cette erreur c'est ignoré qu'elle puisse être mortellement bruyante notamment pour qui se piquerait de l'idée de cueillir les jolies fleurs de sa chevelures. Il pourrait aussi tout simplement être effrayé par leur repoussante laideur aux confins du cliché sur les dryades avec lesquelles on se prend à les confondre au loin. Cette mocheté va de pair avec leur saleté toute boueuse, en effet, en accord avec les légendes à leur sujet, leur corps est semblable à une racine, difforme et filandreuse, prenant donc la terre régulièrement quand la mandragore s'en va par les voies chthoniennes. Du sol il ne dépassera alors plus qu'une tige de fleur voir une touffe d'herbe pour les plus chevelues. En de rares occasions, un chanceux pourra croiser la route d'une très ancienne mandragore, vielle d'un siècle et croira avoir la berlue en voyant un massif arboré complet se mouvoir dans toutes les directions. Et si cette mandragore était mâle et venait à surgir du sol, le dit chanceux viendrait à se pincer en voyant un être boudiné et voûté se triturer le bout de sa barbe de feuilles d'un air penseur. Franchement casanière, les mandragores ne se connaissent que rarement l'âme aventurière aussi la plupart vivent-elles entre elles recluses et éloignées des autres peuples, et surtout des humains qu'elles craignent. De véritables petits villages en forêt ou dans des cavernes ont ainsi été fondés à l'écart des habitations humaines.

Matagots

Bien malin celui qui sera distingué un chat d'un matagot. Ce dernier est en effet un fin filou, maître en l'art de la dissimulation. Il se fait ainsi passé pour son cousin sans autre difficulté que de devoir arpenté les rues nus comme un vers et ses deux queues entortillées l'une autour de l'autre. Autrefois peuple maudit du fait d'une mauvaise réputation à demi justifiée, il a gagné ses lettres de noblesse lorsque l'un d'entre eux fit accéder son nourrisseur au statut de Marquis, celui-là même qui repris la direction de l'Île au roi ogre alors en place. Cette grande loyauté envers un humain peut étonner mais elle est pourtant l'apanage de ce peuple, entièrement dévoué à la protection et au bien être de celui qui l'accueille et le nourrit. Ainsi n'a-t-on jamais vu un matagot mordre la main qui lui tend sa gamelle. Bien entendu, ce félin humanoïde se reconnaît des goûts de luxe, digne de son rang, tant en matière de nourriture que de confort, et il saura faire les faire comprendre et respecter quitte à joueur sur l'usure… Autrefois, ils étaient les bêtes noires des inquisiteurs notamment parce que joueur, ils aiment faire vivre les légendes, donner corps aux mythes quitte à effrayer les profanes. Mais à la lumière de l'intelligence et du dévouement dont ils pouvaient faire preuve, il fut convenu entre le Marquis et les moines de fonder une fraternité de chapeliers, destinée à les reprendre intelligemment voir à les éduquer dès leur enfance. Les frères chapeliers prirent donc pour titre croque-mitaine, appellation qu'ils ont conservés malgré l'élargissement de leur fonction qu'ils connurent par la suite. D'ailleurs il est ironique de constater qu'aujourd'hui les rangs des croques-mitaines sont couramment occupés par nombre de matagots.

Ogres

Autre peuple des plus mal vus par le commun des brumeux, ils ont en différence avec les matagots qu'ils n'ont jamais racheté élégamment leurs méfaits passés. Ainsi si la destitution historique du méchant roi ogre a-t-elle servit l'avenir des matagots, elle n'a que naturellement ternie que de plus belle l'image du peuple ogre. Ce n'est donc bien qu'individuellement, qu'un ogre peut espérer se voir tolérer voir apprécier. Rarement, il en est mêmes qui sont considérés comme des amis, simplets, parfois totalement idiots, mais d'une générosité qu'il faut apprendre à connaître et à apprécier à sa juste valeur. En effet, tout ogre est un égocentrique dans l'âme, pouvant piétiner les petits petons qui se mettraient en travers de son chemin vers l'objet de son désir. En revanche, l'envie satisfaite, il ne pensera plus qu'à partager sa joie et tout ce qu'il pourra donner dans sa générosité débordante presque maladive. Ainsi les gens reconnaissent la bonté d'un ogre à sa simplicité et la facilité de le satisfaire rapidement. Par un cheminement de pensée quelque peu tordu, on pourra reconnaître en un ogre, un ou plusieurs compagnons forts et émérites sur lequel on pourra compter tant qu'on envisage pas de piquer dans leur assiette. Le pluriel vous surprend ? Sachez alors qu'un ogre du haut de sa stature de géant peut devenir aussi petit qu'un poucet en scindant son corps, petit bout par petit bout. Le processus étonnant l'amène à se multiplier en de petits clones. Même s'ils sont au fait de cette bizarrerie, nombreux sont encore surpris de voir de faux hommes tenir au creux de leur main, une version réduite d'eux-mêmes.

Poucets

Minuscules, souvent invisibles et insaisissables, les tout petits poucets se paient le luxe de vivre au plus près des humains. Vivant dans leurs murs, leurs planchers et leurs plafonds, ils sont les dignes petits lutins auxquels croient à raison les enfants naïfs. On les dit voleurs, eux préfèrent le terme d'emprunteurs. En effet, s'ils n'hésitent pas à se servir dans les réserves de nourritures et de fournitures des logements, ils se font un devoir de rendre ou payer leur prise par d'autres ressources ou de menus services tels que la réparation d'un accroc ou le remplacement d'une ampoule grillée. Comme les ogres, les poucets ont un visage de prime abord proche de celui des humains voir plutôt de leurs enfants. Néanmoins de près, il est souvent choquant. Que ce soit leur yeux d'ébène, leurs cheveux criards et hirsutes, ou leurs longues oreilles pointues, même agrandi à taille humaine, on ne saurait se méprendre.

Imprimer ce message
10Juin/090

[bestYoles/Sellesty] Nouvelles illustrations

Posted by ShamZam

Ce matin j'ai eu l'agréable surprise de recevoir dans ma boîte mail de nouvelles illsutrations de Krys, je ne peux résister de vous en faire profiter :

Matagot by ~KitsuneKrys on deviantART

Chapelier by ~KitsuneKrys on deviantART

Imprimer ce message