studio GOBZ'INK "Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?" (Lewis Carroll)

3Août/090

[Agone] Hécate, Haut Diable (inachevé)

Posted by ShamZam

Hécate, ancienne Doyenne des cieux obscurs
Cf. Le Violon de l'Automne – Figaro de Karabas p.114
C'est le Baron Iguane qui a mangé la Dame ailée représentante des oiseaux. La Doyenne qui se voyait comme sa nourrice, sa confidente, a ressentis un profond chagrin. Le vil Vicomte lui a proposé de se tourner vers l'Ombre pour qu'elle l'aide dans sa vengeance. L'ombre trahit le Vicomte agent du Masque et convint la chouette que les Muses n'avait pu sauver son amie, qu'un sbire du Masque avait engendrée l'assassinat. Elle lui dit qu'elle avait besoin d'elle, que terrifiant les hommes par les mythes qui l'entourait elle et ses pairs elle serait des plus appréciables parmi ses proches. La Doyenne accepta, non pour le pouvoir ou encore la domination du Maestre-Corbeau mais parce que l'Ombre lui parut sincère dans son invitation (ce qui était vrai) et qu'elle vit en elle sans s'en apercevoir une créature fragile à protéger qui remplacerait sa défunte amie.
De cette acceptation en découla des conséquences inévitablement obscures pour les espèces sur lesquelles régnait la Doyenne. Celle-ci ne chercha pas à les entraîner avec elle cependant, aussi les changements furent moindre que pour les corbeaux et la plupart des chouettes ne sont affublées que d'une malédiction mineure. Les Dames blanches, chouettes enchantées, sont les êtres qui changèrent le plus, elles perdirent leurs écrins et leur pouvoir de Cistre pour devinrent les chouettes Effraies. Aucune n'est spécifiquement malfaisante, mais toute pratique diffuse l'Effroi, nouveau met de choix de leur mère.
Aujourd'hui la Doyenne est appelée Hécate par les conjurateurs et le peuple des Abysses. Elle est devenue le Haut Diable de l'Effroi, une des multiples facettes de l'Ombre.

Les autres races de chouette ont 2 à 6 niveaux de malédiction à répartir entre Corps et Esprit.

Devenue Haut-Diable, il serait vain de donner les caractéristiques de cette créature au moins aussi puissante que les excellences majeures comme titans et tarasques. Elle gère l'Effroi et il n'est pas un être même Eternel qui ne peut succomber à la peur. Pour Hécate, il suffit juste de trouver quel est le stimuli nécessaire. Autant dire que toutes les créatures et quelques Eternels ne saurait ne pas fuir devant elle.

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28Juin/090

[Agone] Simurgh, Excellence (inachevé)

Posted by ShamZam

Simurgh

Apparence

De grande taille, les simurghs étaient pareils aux oiseaux de proie nocturnes, ils pouvaient transporter en leurs serres chameaux et elwals. Grands flegmatiques, leurs
gestes étaient calculés et jamais une chasse ne dura plus que le temps d'avoir faim. La rapidité en faisait des prédateurs redoutables mais paradoxalement appréciés du fait de leur respect marqué pour leurs proies, achevées avant qu'elles ne se rendent compte d'avoir été choisie comme repas.
Leur plumage de chouette, roux aux reflets cuivrés, était admiré des peintres pour ses couleurs chatoyantes. Beaucoup s'essayèrent à en capturer pour en récupérer des plumes et en extraire une teint cependant aucun parvint. L'ironie est telle que leur demander simplement une plume, d'une vive voix polie, aurait pourtant suffit pour que cette créature pacifique et généreuse la leur offre.

Habitat

Nocturne comme les oiseaux de proie auxquels ils ressemblaient, le simurgh aimait à se trouver refuge pour le jour, un Vestige ou un tout lieu baigné de la magie des Muses, à l'abri du soleil. La nuit, on avait plus de chance d'en voir un si l'on regardait haut dans les branches des Arbres-à-Lettres qu'ils affectionnaient. Toujours, ils furent des animaux à chercher la fraîcheur, qu'elle vienne de la nuit ou d'un cours d'eau. La plupart pouvaient d'ailleurs se rencontrer dans la Vallée des poètes où les Eaux Chantantes, ensemble de rivières convergentes serpentaient dans une forêt d'Arbres-à-Lettres.

Moeurs

Excellence très douce et compréhensive en dehors de la chasse et des serpents (animosité farouche qu'on ne s'explique guère encore), ces oiseaux étaient très appréciés pour leurs conseils avisés. Les Muses avaient confié à leur enfant leur sagesse mais aussi l'objectivité qu'elles n'avaient pas, afin que si besoin fût, ceux-ci puissent les conseillers dans leurs actions avec un avis extérieurs et neutres. Pourtant lorsque vint la Guerre des Eternels, elles furent déçues que les simurghs ne daignent attaquer leur Ennemi voir les défendre. Le paroxysme de la frustration fut atteint lorsque l'un d'entre eux se laissa approcher par le Vagabond. Mielleux, celui-ci cru bon de se montrer sous un bon jour. Après quelques échanges seulement, il se rendit vite compte que sa flatterie et sa cajolerie n'atteindraient jamais l'animal. Dégoûté tout d'abord, il apprécia que l'enfant de ses mères répondent à ses interrogations et l'écoute comme n'importe laquelle d'entre elles. Aussi jamais aucun simurgh n'eut à craindre l'Eternel. Celui-ci, ayant acquis pour la première fois de son immortalité le respect désintéressé d'une créature, en fit son confident. Il alla jusqu'à ne pas chercher à le corrompre et défendre à ses serviteurs de nuire à tout autre simurgh. Les Muses furent profondément en colère suite à cette relation troublante, aussi lorsque Janus édicta sa sentence sur les saisons qui allait condamner l'existence des simurghs, elles ne firent rien. Le Masque fut lui attristé. Surpris lui même par un tel comportement, il en resta troublé et incapable. Le simurgh disparut ainsi, rejeté et oublié de la surface de l'Harmonde.

Drame

Autrefois très appréciés par les différents peuples pour apporter la réponse à toute question qui leur était posé, les simurghs acquirent une sombre réputation après avoir eu l'Ardent comme interlocuteur. La conséquence de leur réponse amena en effet les évènements qui conduisirent au Feu des Origines. Dans un voeu de silence, ils se fermèrent aux autres mortels. Ceux-ci en conçurent une profonde amertume qui, ajoutée à la rancoeur d'avoir été le facteur du ravage de Keshe, les amena à le mépriser et parfois même à le chasser. L'animal aurait ainsi atteint l'extinction dans la pure indifférence de tous, si un bien étrange satyre ne vint pas un jour proposé à ses créatures un havre de paix. D'abord méfiantes à l'égard d'un tel être, elles n'acceptèrent que parce qu'elles se savaient perdues dans le contexte actuel. Ahasvède, harmoniste de la Geste talentueux au point d'en être éternel, conduisit alors une poignée d'entre elles dans la Vallée des Poètes. En un rituel alliant la magie du Pollen à la Geste, ce lieu touché par la grâce des Muses fut coupé de l'Harmonde, permettant ainsi aux simurghs d'échapper aux effets de la Sentence de Janus sur les saisons. Les spécimens qui restèrent sur l'Harmonde connurent un triste sort, une assimilation à leurs confrères automnins dragons et chimères pour former de redoutable basilics (cf. Le Violon de l'Automne, p.105)

Fiche

Caractéristiques :

AGI 6, FOR 10, PER 12, RES 8
INT 15, VOL 8
CHA 9, CRE 4
ART 6, EMP -, MEL 6, TIR 9
TAI 2, MV 1 (à terre)/ 10 (en volant), BD +3
PdV 39, SBG 13, SBC 19
Ténèbre : 0

Compétences :

Arme : bec 6, Arme : serres 8, Chasse : 20, Vigilance 7, Athlétisme 8, Harmonie 10,
Toutes celles de Savoir et Occulte à 20

Combat
Initiative : Bec 16, serres 17
Attaque au contact : Bec 12, serres 16
Défense au contact :
Défense à distance :

ARMES
Arme Init. Att. Déf. Dom+BD TAI
Bec -2 0 - +1(T) -
Serres -1 +2 - +2(PT) -

Note : un simurgh a la connaissance universelle de tout ce qui est avéré comme étant la vérité au moment où il s'en enquière.


N’oubliez pas que c’est un premier jet, d’ailleurs il a été critiqué sur le forum du Souffre-Jour à cette adresse : http://souffre-jour.com/phpbb2/viewtopic.php?t=547

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