studio GOBZ'INK "Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?" (Lewis Carroll)

25Juin/090

[Agone] Corbeau, animal damné et maudit (inachevé)

Posted by ShamZam

Je me suis souvenu avoir écrit il y a longtemps, plusieurs textes pour l'univers de jeu rôles Agone.

Voici la première, d'autres suivront.


Corbeau

cf. Souffre-Jour n°1 – Maestres-Animaux p.14

Origine

Pas vraiment maudits, la Ténèbre n'a en effet pas directement contaminée les corbeaux. Leur affiliation à l'Ombre c'est à travers le pacte que conclut le Masque avec leur Maestre, le Vicomte Corbeau qu'ils en écopèrent (cf. Souffre-Jour n°1 – Maestres-Animaux, p.14). Dès lors ils devinrent les obscurs serviteurs destinés à répandre la corruption des Abysses dans le cœur des hommes et saisonins. Leur nature obscure, qui les cache aux regards, fut accentuée aussi bien dans leur aspect que dans leurs mœurs. En pactisant avec le Masque, Maestre Corbeau crut se défaire de tout ascendant. Ayant précipité la fin de la Dame ailée, la présentant sur un plateau d'argent au Baron Iguane (cf. Le Violon de l'Automne p.114) il comptait bon sur sa prise de statut pour qu'enfin il soit craint et respecté. Sa déception fut amère. Non content de devoir démontrer une loyauté de tout instant au Masque, il se trouva asservit par un deuxième maître. Le Semblant fit en effet des corbeaux, des colporteurs de ténèbres, les offrant à l'Ombre comme messagers. Celle-ci ne fut néanmoins pas dupe du cadeau, et comprit qu'il lui amenait surtout des espions dans sa proximité. Pour s'en prévenir elle les fit diriger peu après par une conseillère qu'elle attira avec la même aisance que son amant volatile. Hécate, une créature à même de diriger ces sombres commères et de veiller à l'intendance quant à l'Effroi qu'ils provoqueraient.

Apparence

Autrefois noirs comme la nuit, ils sont aujourd'hui aussi sombres que la Ténèbre, exit les beaux reflets bleutés de leur plumage à la lumière du jour. Aujourd'hui ils tendent d'ailleurs à craindre celle-ci, animaux du crépuscule, ils se réfugient dès que possible sous les couverts où leur obscur plumage les fond dans les ombres. Leur parfaite dissimulation se fait sur l'appui de tout un corps qui semble sculpté dans un charbon, du bec à la queue. Il n'y a bien que leurs yeux, petites billes aux reflets écarlates que l'on croirait baignées dans le sang des morts dont ils se repaissent de leur long bec courbe.

Habitat

Le corbeau est relativement commun dans tout l'Harmonde. Dérivé en plusieurs sous-espèces, il se côtoie depuis les falaises côtières de l'Enclave boucanière jusqu'aux hauts Monts drakoniens. Les modéhens tentent de les faire fuir de leur culture chaque jour et ils sont chassés des villages et villes dans nombre d'endroit pour leur sombre réputation avérée de charognards hantant les rêves des gens. A Lorgol pourtant, le peuple lui voue étrangement un respect mêlé de craintes. Une de leur légende dit en effet que tant que les volatiles prendront refuge dans le beffroi du Belvédère, l'Urguemand se verra toujours vidé de ses envahisseurs. La preuve en a été pour les superstitieux la fin des invasions liturges et janréniennes. La charge d'entretenir donc des nids à leurs effets incombe de fait à la guilde des oiseleurs. Eveillés quant à leur nature, ses membres tentent de les contenir sur la Terrasse, loin des chaumières. A la faveur de la nuit, quand vient l'heure du repos, ils tentent de les traquer pour les éliminer. Ils sont alors regroupés pour s'endormir et par là même diaboliser les songes du peuple. Il va sans dire que chasser pareil amant de l'ombre ne se fait pas sans conter fleurette à l'échec.

Mœurs

A la fois colporteurs de noirceur et messagers des grands corrupteurs, les noirs oiseaux vivent leur damnation dans le jeu et la découverte. Parcourant, les royaumes pour en rapporter l'activité à leurs maîtres, ils se gaussent d'être les êtres les plus au fait des mouvements du monde. Imbus de leurs pouvoirs qui leur permettent de se dérober à leurs prédateurs naturels, martres et grands rapaces, ils ne sont pas en reste si leur existence rencontre embûche du fait d'une intelligence innée. Sournois et joueur, ils éviteront l'affrontement direct pour toujours fuir ou mieux, placer leurs adversaires en mauvaise posture, n'hésitant pas à les railler le danger passé.
Invariables opportunistes, les corbeaux ne s'intéresseront qu'à des proies faciles, qu'il s'agisse de se nourrir ou de terrifier. Souvent charognards, ils ne se refuseront pas d'étayer leur menu de petits mammifères fragiles et le complèteront d'insectes, mais aussi de graines, d'épis de blé et de fruits, excitant la nervosité à leur encontre de la paysannerie.

Drame

Sujet de nombreuses croyances, le corbeau a de tout temps évoqué chez les hommes la crainte ou le respect distant, victimes de rejets avant même la trahison du Vicomte Corbeau. L'animal a aussi a été persécuté parce qu'il tuait des agneaux et se nourrissait dans les récoltes. Tué, empoisonné ou capturé dans des pièges pour être cloué vivant aux poteaux des enclos. Il n'y a bien que dans les Communes princières où il ne côtoie pas sa mort. Il y est en effet vénéré comme psychopompe et symbole du respect des ancêtres du fait de sa solidarité envers ses aïeux, comportement rare parmi le règne animal. Vous en comprendrez bien sur chère Eminence, qu'il en devient une plaie d'autant plus importante, car il n'a pas besoin de ruser pour corrompre les nuits troublées des princéens. Peu étonnant dès lors que le royaume soit un foyer bouillonnant pour la conjuration et la sorcellerie. Sociable, sa compagnie est particulièrement appréciée des occultistes et notamment des partisans des noirs Eternels. Nombre d'Advocatus Diaboli, particulièrement ceux dévoué à Hécate, l'arborent dans les réunions des Basses Fosses comme animal d'apparat. On raconte qu'Isella Perhyène, anciennement Inspiré et aujourd'hui sociétaire d'envergure dans les Mille Tours lorgoliennes, se verrait toujours accompagnée de plusieurs de ses volatiles. Aucun chiffre n'a été avancé, il semble qu'ils naissent en son sein nous rapporte les rumeurs à son égard, des experts ont avancé la possibilité qu'ils se cachent dans les replis de sa conscience torturée. Un oiseleur aurait d'ailleurs expliqué à Luciniole, éminence grise de la cité, qu'à partir du moment où un ténébreux voit ses nuits hantées par des cauchemars, son esprit en deviendrait une parfaite scène pour les ébats copulatoires des volatiles. Leur reproduction aussi étonnant que cela puisse vous paraître ne pourrait se faire en dehors pour en maintenir la lignée. Selon cette même source les choucas seraient le fruit indésirable des accouplements naturels des corbeaux, sortes d'hybrides privés des pouvoirs parentaux. Autrement il est à rappeler que le gallot cauchemardesque qui porte les Colporteurs de Noirceur a souvent été vu précédé par une envolée de corbeaux.

Fiche

Cette fiche se base sur celle des Cahier Gris et la révise.
TAI : -3
MV : +1 (à terre)/ +9 (en volant)

Niveau de perfidie : 10 à 20
Corruption générée : aucune, c'est le gage de bonne foi du Masque à son amante.
Pouvoirs : la Mascarade

Niveau de ténèbre : 44
Corruption générée : Si un corbeau s'endort à proximité d'un rêveur sain de toute corruption ténébreuse, il hante les songes de celui-ci, détruisant petit à petit ses fantasmagories. A plusieurs, ils les transforment bien vite en sombre cauchemar emplis d'horreur. Pour résister à l'Effroi que leurs manifestations intrusives procurent, le rêveur doit résister à un jet de difficulté égale à 5 + 5 par corbeau. En cas d'échec, le gain de ténèbres est de l'ordre de 2 + 1 par corbeau (y soustraire la Noirceur).
Par contre si le rêveur est un ténébreux déjà engagé sur la pente vers les Abysses (Noirceur de 2), celui-ci connaîtra déjà des cauchemars que nulle intervention n'aura besoin de susciter, il restera insensible à la corruption des corbeaux.

Pouvoirs : Nyctalopie, Dissimulation dans la conscience (Les corbeaux ont la capacité de se réfugier dans les méandres sombres des consciences, les souvenirs qui hantent. Ainsi toute créature contaminée par la ténèbre peut servir de refuge à un corbeau. Pour chaque point d'Esprit Noir, un oiseau peut se dissimulé dans la conscience du ténébreux. Un déchu pourra donc être le refuge de dix corbeaux.)

Caractéristiques
RES 5, FOR 1, AGI 7, PER 6
Caractéristiques secondaires
MEL 4, PdV 26, SBG 8, SBC 13, BD -6

Compétences
Epreuves : Arme : bec 2, Arme : serres 4, Esquive 6, Vigilance 5
Maraude : Chasse 2, Camouflage 5, Discrétion 7


N'oubliez pas que c'est un premier jet, d'ailleurs il a été critiqué sur le forum du Souffre-Jour à cette adresse : http://souffre-jour.com/phpbb2/viewtopic.php?t=571

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24Juin/090

[bestYoles/Sellesty] Morceau choisi n°1 : Races

Posted by ShamZam

Je reçois le week end prochain, le travail de maquettage de Krys sur la version en cours de bestYoles. J'ai vu quelques photos du produit qu'elle a présenté, ça semble tout à fait dans l'esprit graphique que je voulais donné ! Par contre, si je savais que mon texte manquait de relecture, je ne pensais pas que c'était à ce point. Donc après relecture je verrai si je diffuserais tout de même cette version en attendant ou pas.

Pour l'instant voici un extrait du document que je lui ai envoyé, il présente les différentes races de personnages proposées.


Habitants de l'île

Peuples

Si l'humanité est l'unique espèce dirigeante sur l'Île, cinq autres peuples s'y sont établis. Chacun est décrit dans les sections suivantes où ils sont accompagnés de la carte de forme qui leur liée.

Humains

- Vous être classé dans la catégorie humain ?
- Négatif, je suis une mite en pull over.

Le cinquième élément, Policier, Korben Dallas

L'homme est la créature la plus commune au sein de Sellesty. Présent tout autour de sa planète, il a érigé un peu partout des lieux d'habitation formant villages ou villes. Ses terres se répartissant en pays et royaumes et la majorité se trouvent sur différents continents. Le plus important est celui qui se trouvent à proximité de l'Île. En cette période troublée de révolution industrielle, il est le jeu de manigances diplomatiques mais surtout d'une grande guerre qui le déchirent depuis plusieurs dizaines d'années. L'Île ayant obtenu son indépendance, elle est devenu un refuge pour les veuves et orphelins voir des déserteurs. Ceux-ci n'y sont pas toujours bien reçu, la population insulaire étant vieillissante et peu ouverte aux étrangers. Peu importe pour eux leur couleur de peau, leurs croyances ou leur patrie d'origine, tout ce qu'ils craignent est qu'ils amènent avec eux le conflit qu'ils sont heureux de suivre à la radio mais sans y être impliqués. Les négociations entre ennemis prennent aussi pour lieu de rencontre cet îlot présentant l'intérêt de sa neutralité auquel veille avec attention le Marquis. L'homme a hérité de son père le titre et la gouvernance de l'Île mais aussi la responsabilité de la fraternité des croques-mitaines.

Omniprésent dans le monde, l'homme se remarque beaucoup moins dans l'autre dimension, dans la Brume. Les créatures, qu'ils dénomment féériques, y sont trop nombreuses pour ne pas le renvoyer à ses craintes instinctives, celles-ci étant renforcées par la pléthore de contes macabres qu'ils s'échangent aux coin des feux de cheminée. Les rares qu'on y côtoient sont tous d'excentriques chapeliers, autrefois orphelins éduqués dans le secret pour percer les mystères de la réalité.

Gargouille

Parmi la profusion de contes et légendes humaines il en est une qui raconte qu'à la nuit tombée, les statues effrayantes qui ornent les édifices religieux, ces gargouilles diaboliques, s'éveillent à la nuit. Les derniers rayons du soleil caressant leur peau de pierre, celle-ci se casse comme la coquille d'un jeune dragon, libérant de la gangue minérale des créatures tout à fait organiques aussi monstrueuses et puissantes que calmes et réfléchies. Les gargouilles forment un peuple des plus disparates de par leur forme variées parfois animale, voir semi-humaine mais plus couramment chimérique ou diabolique. Certaines sont ainsi pourvus de ridicules petites cornes, de patte de bouc, d'une queue fourchue, bref tout un répertoire d'appendices dignes du bestiaire cauchemardesque mais totalement dénués d'utilité. Les ailes ne sont par exemple qu'embryons incapables de soulever le poids imposant de ces petits monstres.

Vivant en marge des autres peuples mais toujours parmi eux, les gargouilles les observent et les envient dans l'ombre. Leur discrétion et leur fidélité en ont fait les compagnons préférés des moines qui voit en eux des gardiens absolument pas dérangeant et de très bonne compagnie. Ainsi les gargouilles égayent-elles les veillées de ces religieux par de longues et profondes conversations sur la divinité et la culture des poireaux.

Mandragores

Étrange créature que la mandragore, chaînon manquant entre le végétal et l'animal, on la considère souvent à tort comme une inutile et impuissante plante d'ornement. Hélas, commettre cette erreur c'est ignoré qu'elle puisse être mortellement bruyante notamment pour qui se piquerait de l'idée de cueillir les jolies fleurs de sa chevelures. Il pourrait aussi tout simplement être effrayé par leur repoussante laideur aux confins du cliché sur les dryades avec lesquelles on se prend à les confondre au loin. Cette mocheté va de pair avec leur saleté toute boueuse, en effet, en accord avec les légendes à leur sujet, leur corps est semblable à une racine, difforme et filandreuse, prenant donc la terre régulièrement quand la mandragore s'en va par les voies chthoniennes. Du sol il ne dépassera alors plus qu'une tige de fleur voir une touffe d'herbe pour les plus chevelues. En de rares occasions, un chanceux pourra croiser la route d'une très ancienne mandragore, vielle d'un siècle et croira avoir la berlue en voyant un massif arboré complet se mouvoir dans toutes les directions. Et si cette mandragore était mâle et venait à surgir du sol, le dit chanceux viendrait à se pincer en voyant un être boudiné et voûté se triturer le bout de sa barbe de feuilles d'un air penseur. Franchement casanière, les mandragores ne se connaissent que rarement l'âme aventurière aussi la plupart vivent-elles entre elles recluses et éloignées des autres peuples, et surtout des humains qu'elles craignent. De véritables petits villages en forêt ou dans des cavernes ont ainsi été fondés à l'écart des habitations humaines.

Matagots

Bien malin celui qui sera distingué un chat d'un matagot. Ce dernier est en effet un fin filou, maître en l'art de la dissimulation. Il se fait ainsi passé pour son cousin sans autre difficulté que de devoir arpenté les rues nus comme un vers et ses deux queues entortillées l'une autour de l'autre. Autrefois peuple maudit du fait d'une mauvaise réputation à demi justifiée, il a gagné ses lettres de noblesse lorsque l'un d'entre eux fit accéder son nourrisseur au statut de Marquis, celui-là même qui repris la direction de l'Île au roi ogre alors en place. Cette grande loyauté envers un humain peut étonner mais elle est pourtant l'apanage de ce peuple, entièrement dévoué à la protection et au bien être de celui qui l'accueille et le nourrit. Ainsi n'a-t-on jamais vu un matagot mordre la main qui lui tend sa gamelle. Bien entendu, ce félin humanoïde se reconnaît des goûts de luxe, digne de son rang, tant en matière de nourriture que de confort, et il saura faire les faire comprendre et respecter quitte à joueur sur l'usure… Autrefois, ils étaient les bêtes noires des inquisiteurs notamment parce que joueur, ils aiment faire vivre les légendes, donner corps aux mythes quitte à effrayer les profanes. Mais à la lumière de l'intelligence et du dévouement dont ils pouvaient faire preuve, il fut convenu entre le Marquis et les moines de fonder une fraternité de chapeliers, destinée à les reprendre intelligemment voir à les éduquer dès leur enfance. Les frères chapeliers prirent donc pour titre croque-mitaine, appellation qu'ils ont conservés malgré l'élargissement de leur fonction qu'ils connurent par la suite. D'ailleurs il est ironique de constater qu'aujourd'hui les rangs des croques-mitaines sont couramment occupés par nombre de matagots.

Ogres

Autre peuple des plus mal vus par le commun des brumeux, ils ont en différence avec les matagots qu'ils n'ont jamais racheté élégamment leurs méfaits passés. Ainsi si la destitution historique du méchant roi ogre a-t-elle servit l'avenir des matagots, elle n'a que naturellement ternie que de plus belle l'image du peuple ogre. Ce n'est donc bien qu'individuellement, qu'un ogre peut espérer se voir tolérer voir apprécier. Rarement, il en est mêmes qui sont considérés comme des amis, simplets, parfois totalement idiots, mais d'une générosité qu'il faut apprendre à connaître et à apprécier à sa juste valeur. En effet, tout ogre est un égocentrique dans l'âme, pouvant piétiner les petits petons qui se mettraient en travers de son chemin vers l'objet de son désir. En revanche, l'envie satisfaite, il ne pensera plus qu'à partager sa joie et tout ce qu'il pourra donner dans sa générosité débordante presque maladive. Ainsi les gens reconnaissent la bonté d'un ogre à sa simplicité et la facilité de le satisfaire rapidement. Par un cheminement de pensée quelque peu tordu, on pourra reconnaître en un ogre, un ou plusieurs compagnons forts et émérites sur lequel on pourra compter tant qu'on envisage pas de piquer dans leur assiette. Le pluriel vous surprend ? Sachez alors qu'un ogre du haut de sa stature de géant peut devenir aussi petit qu'un poucet en scindant son corps, petit bout par petit bout. Le processus étonnant l'amène à se multiplier en de petits clones. Même s'ils sont au fait de cette bizarrerie, nombreux sont encore surpris de voir de faux hommes tenir au creux de leur main, une version réduite d'eux-mêmes.

Poucets

Minuscules, souvent invisibles et insaisissables, les tout petits poucets se paient le luxe de vivre au plus près des humains. Vivant dans leurs murs, leurs planchers et leurs plafonds, ils sont les dignes petits lutins auxquels croient à raison les enfants naïfs. On les dit voleurs, eux préfèrent le terme d'emprunteurs. En effet, s'ils n'hésitent pas à se servir dans les réserves de nourritures et de fournitures des logements, ils se font un devoir de rendre ou payer leur prise par d'autres ressources ou de menus services tels que la réparation d'un accroc ou le remplacement d'une ampoule grillée. Comme les ogres, les poucets ont un visage de prime abord proche de celui des humains voir plutôt de leurs enfants. Néanmoins de près, il est souvent choquant. Que ce soit leur yeux d'ébène, leurs cheveux criards et hirsutes, ou leurs longues oreilles pointues, même agrandi à taille humaine, on ne saurait se méprendre.

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5Juin/090

[CARTOM] Texte d’ambiance

Posted by ShamZam

Voici un texte d'ambiance écrit pour CARTOM et qui sera inclu dans son livre de base.


Maudit dieu de pacotille ! Il n’a même pas vécu les souffrances de nos conflits passés et il voudrait me voler la vedette à ma soirée ?! Quel impertinent ! Des semaines que je la prépare pour séduire le fils du souverain afin de guider dans l’ombre l’avenir de son royaume. Enfin je serais à même de mettre fin à toutes ces guerres qui ravagent ce monde. Et puis quel manque de goût avéré que de s’incarner dans le corps d’une paysanne ! Belle ou pas, j’ai toujours considéré pareille bassesse comme un flagrant manque de bonne conduite divine ! Qu’importe je serai bonne joueuse, un ou deux enchantements sur mes atours, une petite malédiction pour son impertinence et ce Valet ne me fera plus ombrage.

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