studio GOBZ'INK "Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?" (Lewis Carroll)

30Juil/090

[Agone] Cornelin Bouclefer, minotaure (inachevé)

Posted by ShamZam

Cornelin Bouclefer

cf. Souffre-jour n°4
Frère adoptif de Grévelin, Honorin l'adopta quand il suivit les cris déchirant et persifleurs d'une méduse en train d'accoucher d'un rejeton corné. Il ne comprit qu'après avoir vécut la scène que le minotaure qu'il venait de croiser était sans doute le père de l'enfant. Comment un minotaure pour qui la paternité est si importante avait-t-il pu abandonner le fruit d'une union rare ? Sans doute parce que le minoveau n'avait que piètre allure. Jamais avait été vu un si petit être avec de si grandes cornes.
L'enfant fut recueillit par Honorin, par pitié tout d'abord puis par amour ensuite. Tout le sépare de cet être de la saison aux origines, néanmoins il s'agit du seul minotaure qui ne peut l'obliger à lever la tête pour croiser son regard. Cornelin est victime d'un nanisme, rarissime au sein de son Décan, il n'est qu'honte pour celui-ci qui y voit la manifestation de l'Automne. Chez les Bouclefer en revanche, c'est un membre de la famille à part entière dans les sentiments. En terme de hiérarchie et d'héritage, il n'est qu'un étranger au vu des coutumes farfadines. Chez les Hauts-de-Chef, il est connu comme le meilleur contre-assassin du chef.
N'étant pas farfadet, il ne peut intégrer les rangs de la guilde et le port du chapeau haut-de-forme lui est interdit.
Né en dehors des abysses, il n'y connaît rien et n'a côtoyé que peu de démons jusqu'à aujourd'hui. En revanche, son ignorance en matière de démoniaque est largement compensée par ses connaissances en matière de démarches et créatures du Semblant. Ce savoir ayant été d'abord prodigué par Honorin mais aussi éprouvé du bout de ses cornes acérées.
Ses talents et sa tenacité face au Semblant l'ont amené vers un poste obtenu non sans le coup de pouce d'Honorin, c'est-à-dire Cavalier Blanc de la Centrallée. Avec Fandor Dim, il est l'unique autre non-farfadet à posséder un titre de figure supérieur à pion.

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20Juil/090

[Agone] Chandelia Alserpanthië, méduse (inachevé)

Posted by ShamZam

Chandelia Alserpanthië
Echappée de ses Terres Veuves natales, la renégate Chandelia a rencontrée La Torche sur son chemin vers Lorgol. L'ogre fut séduit par la tourmente de la jeune saisonine qui excitait son côté protecteur. Il se fait un devoir de la guider et protéger jusqu'à la cité urguemande. Charmée par tant de bonté chez un être à l'apparence si violente, elle ne put se résoudre à le quitter lorsqu'ils parvinrent à leur destination. Si la Torche est pas loin de lui voué de l'amour, la méduse s'est toujours astreinte à ne point envenimer sa condition en risquant de perdre ses serpents en se laissant aller à des sentiments autre qu'amicaux.
Incorporant de fait la troupe que constituait Alessandra, elle y fit valoir ses dons de cantatrices et de devin. A la manière des illusions magiques d'Etinceline, elle fit aussi office de charmeuse de serpent pour enchanter le public, en ajoutant à ses chants prophétiques quelques tours avec Elbo son serpent autonome. Les deux se sentent honteux en faisant cela, ces tours jugés ridicules. Cependant ils font l'affaire de la troupe et ont des résultats certains sur les spectateurs, aussi leur honte est non oubliée mais acceptée.

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30Juin/090

[Agone] Ylasse, une des 3 Merveilles gardienne de Lorgol (inachevé)

Posted by ShamZam

L'Ondin de Lorgol - Ylasse

Ce texte s'appuie sur l'aide de jeu sur les Flammes de EGM et GDF.

A chaque Saint Paidric, il est de coutume que les marins qui ont perdus quelqu'un dans les flots de la Mer Echancrée se suicide. Nulle attache à des rochers ou poids mais simplement absorption d'une algue très toxique qui gagne tout le corps en immersion.

Le Masque rit de cette coutume grotesque qu'il a sut imposer à la population lorgolienne et qui chaque année lui permet de grossir les rangs de son armée de Revenants avec laquelle il se jure un jour d'envahir Lorgol et d'en faire sa ville, son temple.

Ylasse, l'ondin se sent impuissant et ne peut agir franchement sans menacer de réveiller la Tarasque. Il a donc prit l'habitude de pleurer la pluie marine de cadavre qu'il honore et dispose dans une nécropole dans les profondeurs du port. Son labeur fut un jour récompenser par la chute d'une femme à la peau violacée dont la chevelure serpentine s'évertuait à la mordre de part en part, semblant par la même ralentir voir détruire l'action de l'algue meurtrière. L'ondin, le cœur éveillé surgit à ses côtés pour participer à l'extraction de cette plante mortelle. La mortelle, reconnaissante, accepta de partager son calvaire et sa vie et devint muirène. Exempte du traité implicite entre merveilles et tarasque, elle assista à toutes les Saint Paidric pour y sélectionner une femme, si possible une méduse et la ramener à Ylasse. Par ce tribu ridicule, elle n'éveillait ainsi pas l'attention du Masque et permit à Ylasse et elle-même d'obtenir compagnie. Les faussement noyées forment aujourd'hui le harem d'Ylasse mais aussi un corps entraîné aux combats marins préparé pour lutter le jour du réveil du dragon des eaux.

Paidric mourut dans les eaux de ce qui a été nommée la baie des tumultes durant la direction de Lorgol par Alomée. Sa mort attira à son cadavre, Ylasse. Le sacrifice de cet homme se marqua dans sa Flamme, la rendant plus vive encore qu'elle ne l'était. Mais plongeant dans les Abymes aquatiques, il eut peur qu'elle soit à même de réveiller Orcanth. N'ayant pas le pouvoir de manipuler les Flammes, puissance destructrice plutôt que conservatrice, il en appliqua son pouvoir sur l'objet d'inquiétude qui se divisa en neuf Flammes amoindries et moins ostensibles par les sbires du Semblant. Le destin les amena tout de même à s'en emparer de trois. L'une fut donnée suivant le cycle des Flammes à un homme prometteur mais dont la frustration de ne pouvoir faire valoir un don qui puisse évoluer l'amena à tutoyer le Masque en peu d'années. Celui-ci l'aida autant à compenser le manque de talent qu'il ressentait qu'à en comprendre la raison. Ilse met dès lors en quête de ses Flammes jumelles. Son nouveau maître sentit le danger de perdre un sbire ayant profondément enlaidit sa Flamme et le fit accompagner d'un Masquard. Comprenant le sens caché de la venue de son nouvel ami, le Félon joua un jeu dangereux, le jeu de la tricherie. Disciple voulant dépasser le maître, il ne parvint qu'à fournir au Semblant de nouvelles Flammes et à se condamner totalement. L'étrange particularité de ces Flammes ne fut découverte qu'à la mort du premier d'entre les trois. En se détachant du corps, elles en perdaient toute trace de corruption, lavées, les essences ténébreuses et perfides s'étant séparées. Depuis les trois Flammes sont de génération en génération insuffler à de jeunes artistes prometteurs qui très vite se heurtent aux murs de la frustration comme leur prédécesseur. De nos jours l'une habite celui de Bifas.

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